18 septembre 2009
J'aime pas ce bar.... Le FreeDJ
OUI...
J'aime pas ce bar.
Les patrons, anciens du Cox, ont eu la bonne idée de créer un lieu autre.
Qui se voulait convivial, musical...
Musical certes.
Notamemment avec DJ Loe certains soirs.
Ambiance Thermik revisitée années 2000.
Des bonbons, des sucettes pour une ambiance qui ne se barre pas en sucette.
Mais le problème de ce bar c'est que les anciens du Cox y ont apporté l'ambiance du Cox.
Le pédé m'as tu vu.
Crâne rasé.
Qui se la joue.
Qui se la péte.
Avec des videurs peu aimables.
Des délits de sale gueule dès l'entrée.
Et le plus dur est effectivement d'y entrer.
Dommage parce qu'une fois la porte passée, on peut y croiser aussi des gens sympathiques.
La bonne idée de ce bar c'est d'y mixer les genres.
Alors quand on dilue du crâne rasé dans beaucoup de djeunz à cheveux longs et idées courtes on peut parfois réussir le cocktail
Et selon l'humeur de N. l'un des patrons, selon les jours l'ambiance sera acide ou acidulée.
Alors bar acide ou bar adulé ?
Il n'a qu'un an et le fête joyeusement.
C'est avec cette vidéo que je me dis que tout n'est pas pourri...
En même temps j'y serai pas à leur fiesta.
Pas asez bien pour y être invité !
Lol...
01 mars 2009
Définition du Marais...
Le Marais, nom masculin.
Référence joyeuse si l'en est, à ces masses d'eau appelées marécages, peuplées de batraciens.
Le Marais parisen est le biotope d'une populace à la cavitie entretenue, au crâne rasé bien lissé et à la cavité anale dilatée et lubrifiée.
Bien loin d'eux les principes catholiques et la pudeur.
Le Marais est célèbre pour sa vie nocturne et ses baisodrome à l'apect underground lieux.
Le arais aux yeux de tous est aussi le lieu de rencontres privilégiés d'anglophones ou de touristes de tous horizons désirant tester la légendaire ouverture d'esprit française et ses pratiques latines renommées en pays germaniques...
29 janvier 2009
Soirée au Cox, moral dans les socks !
Bon de temps en temps le Nain essaye de se faire sociable et de ressembler à ses congénéres...
C'est à chaque fois avec une once de regrets.
Mais dans ces cas là le Nain intérieur dit au Nain extérieur : "Mon gars si tu ne veux pas faire vieillie fille, mets tes plus beaux atours, géle tes cheveux et mets en valeurs tes jolis yeux bleus"
Alors le nain s'éxécute.
Accepte de mettre les vêtements à la mode, mais pas trop.
Saute dans ses baskets à la mode, mais pas trop.
Descend de son sixième étage avec Balcon, mais sans piscine, et se jette dans le marécage.
Avec le regret à chaque fois de devoir s'embourber dans cette marée humaine uniforme et asseptisée.
Hier soir donc, bravant les basses températures, le nain qui s'en fout est allé braver les frimas de l'hiver.
Le Nain donc a rejoint le Crapaud pour disserter de la vie et s'exposer sur le trottoir comme une vieille mére maquerelle en mal de clientèle.
Déjà le problème : attraper une bière au comptoir ...
Les dindes sont là.
Ne bougent pas.
Vous bousculent.
Vous insultent.
Se moquent de vous parce que vous avez fait une moue d'effroi au moment où l'un d'entre eux a failli vous verser sa bière sur le polo : "attention elle a peur qu'on lui arrose la perruque ..."
Bref, une fois toutes ces considérations passées, le nain et le crapaud ont joué des coudes pour se trouver un minimum d'espace vital pour entamer la causerie ...
Mon travail...
Sa communication personnelle, et le fait que nous allons passer en alerte orange au niveau surveillance médiatique.
Mes vacances.
Oui mais quand ?
Ses merdes à régler sur Mars avec le téléphone qui sonne même le soir.
Décidément Mars est une planéte qui n'est pas prête de subir le même sort que Pluton !
Et puis les conversations des autres autour.
Y'a des américains qui sont là ce soir.
Alors un amerloque au look branchouille c'est une nouvelle proie pour les chasseurs du Marais ...
Et là les paons se mettent à faire la roue...
Et pour finir que je t'emballe et que je vais te donner un cours de langue, mais à la maison si possible et plutôt sur mon canapé...
Malgré l'arrivée des petits et de la remontée du niveau intellectuel.
Malgré des discussions sur l'avenir de l'ANPE qu'on verrait bien transformée en UMPE Union Majoritaire pour l'Emploi...
Malgré nos tergiversations sur Bernadette, Pimprenelle ou Nicolas ...
La mayonnaise retombait une fois de plus.
Le Nain jura mais un peu tard qu'on ne l'y reprendrait plus.
Il prit congé de ses amis.
Décida une bonne fois pour toute qu'il n'était pas de ce monde.
Rentra sur son canapé.
Et se dit qu'il était bien seul...
30 juin 2008
Pas mal !
19h30.
Hier.
Terrasse du Cox.
Un videur à un client : Tu dis que que ça sent la pisse, c'est normal dès qu'un client rote y'a des odeurs de pisse qui remonte".
So la classe !
13 avril 2008
Tolérance !
J'ai toujours apprécié ce mot qui est l'un des principes qui guident ma vie.
Je suis certes moqueur.
Mon métier m'a appris à très vite cerner les défauts de l'autre.
Les petits travers que les imitateurs repèrent et qui feront le succès de leurs imitations.
Bon bref, je me sers il est vrai parfois de tout cela, mais pour rire. 
Comme avec ma vieille copine Dominique Mergault.
Ma grande poétesse de la musique virginale...
Oui elle chouinte.
Cela l'énerve, et en même temps nous en rions tous les deux.
En même temps, je ne dépasse jamais avec la mergouille les limites de la méchanceté.
Tolérant disais-je.
Encore plus dans le milieu que je fréquente à cause de ma sexualité.
Les bars gays sont des endroits de relative tolérance.
Pourtant tout le monde y réclame le droit à la visibilité.
Au droit de vivre comme les autres.
Malheureusement ce sont de réels endroits de non tolérance.
J'en veux pour preuve mes sorties du moment;
Je vais de temps à autres dans un bar pour ours.
Bears, devrais-je dire.
Car le milieu, si tolérant soit-il, distingue ses gays en catégories.
Les crevettes à l'Open Café.
Les virils qui se la jouent au Cox.
Les enrobés vont plutôt au One Way ou au Bear's....
Bon ben voilà une fois que l'on sait cela, on peut si on le veut passer de l'un à l'autre.
Ce que chacun évite, puisque il serait bien trop terrible de ne pas être vu dans le bon bar.
Celui des virils.
En terrasse si possible...
Bon, bref.
Ce qui est fâcheux, c'est que chacun vit sur son territoire en se moquant des autres.
Ce qui est encore plus fâcheux, c'est quand vous passez d'un territoire à l'autre, vous avez l'impression d'être un OVNI.
Certains barmens vont jusqu'à se foutre de votre gueule.
Vous ignorer, vous traiter comme de la merde, car vous n'êtes pas de leur monde.
Pourtant, vous avez le même vie qu'eux.
La même sexualité.
Et voilà pourquoi je ne comprends pas qu'au Bear's den, endroit où l'on devrait être plus que tolérant, parce que bar fréquenté par des personnes plus âgées, donc plus sensées.
Par des ours, donc différents.
Pas forcément sexys avec leurs kilos en trop.
Mais voilà, cet endroit est bien souvent moins tolérant que les bars à crevettes.
Les clients pas toujours sympas.
Certains barmen encore moins.
J'en ai vu refuser de servir les clients ou bien encore les servir en les engueulant.
C'est l'un des rares bars où je vois fréquemment les barmen s'en prendre aux clients.
Les houspiller.
Les moquer.
Pourtant, ces clients payent.
Ne disent rien, et pourtant certains reviennent.
D'autres pas.
La tolérance qui devrait être de mise ici n'existe pas...
Certains de ces clients qui avait eu le courage de sortir et d'aller dans ce genre de bar repartent chez eux avec la tristesse de ne pas avoir été toléré dans un milieu qui revendique tolérance et différence...
mais bon...
J'irai dépenser mon argent ailleurs...
Seul !
13 janvier 2008
Y-a-t-il une vie dans le Marais ?
Oui, mais une vie de bar.
Si tu passes de bars en bars, il n'y a pas la même vie.
Entre les dindes du Cox, les Pimprenelle de l'Open, les Ours mal léchés avec la mauvaise Jean-Marc du Bear's, les on-ne-sait-quoi du Oh Fada ou bien encore les restes du Mic Man...
Si tu appelles ça la vie, moi je trouve cela mortel.
Ou alors au troisième degré comme dans l'excellent "Des baffes et du sexe" de Bruno Batlo ...
Du monde, ben oui y'en a du monde...
Facile d'attirer de la dinde quand tu leur dis que le grain est gratuit...
Happy hour sur la bière.
40 cl au prix de 50 et les cons se font avoir.
Merci le Cox.
Le houblon délayé peu couler à flots dans les verres bien trop petits d'avides amis en quête de la route de la soif...
Au début des années 90, le bar à la mode était le Quetzal.
Le dimanche à l'heure de l'happy hour (si chère à nos amies les dindes fauchées, ben oui quand t'achètes un truc c'est coke ou bière mais pas les deux !), le dimanche donc, ce bar était deux fois plus rempli que le Cox aujourd'hui.
Et puis le Marais est volage, le Cox naissant, la population s'est transportée vers la rue des Archives et peu à peu le Quetzal s'est vidé pour devenir un bar old fashion...
Les dindes du Cox raillant cet endroit plus à la mode alors que quelques années auparavant, elles se battaient pour en passer le seuil...
Puis le Quetzal s'est refait une beauté.
Moi j'y suis resté fidèle, pour mes parties de flipper.
Pour Vladimir, qui n'a pas la grosse tête ..
Pourtant l'année dernière, le Quetzal a lui aussi soufflé ses bougies et pour l'occasion s'est offert, bien avant tout le monde, le luxe de l'open bar...
Que croyez vous qu'il se passa ?
Bien toutes les dindes, qui passaient leur temps à vomir sur le lieu, l'ont envahi à nouveau car la bière était ce soir là gratuite.
Toutes les mêmes que cette semaine, avec leurs atours, leurs fourrures et leurs diamants étaient présentes le temps d'un instant.
Oubliant qu'elles avaient décrété que le lieu était glauque, mais tellement heureuses de se rincer le gosier à moindre frais?
Pitoyable !
Moi ce soir là je me suis excusé auprès de Vladimir et je ne suis pas resté...
Même quand le Cox vient à moi, je lui tourne les talons et lui montre un poster rieur...
Voire moqueur !
Et désormais, beaucoup de dindes à fourrure reviennent au Quetzal...
Ben oui quoi l'happy hour ici c'est 50 cl et c'est jusqu'à minuit !
Dindes certes, mais auvergnates.
Élevées au grand air !
Elles n'ont pas un grain non plus !
24 juin 2007
Scoop !
La configuration actuelle du Marais va peut-être changer.
Le Cox dans version actuelle ne sera bientôt plus pareil.
La tectonique des plaques due à une glaciation des rapports entre la maréchaussée et la marée des chaussées, fait que nous pourrions assister prochainementà un glissement vers des contrées plus accueillantes.
Plus chaudes aussi puisque le Pastis, bien que gelé, y coule à flots.
Flots de crânes rasés en transumance en perspective ?
L'avenir nous le dira, mais le Cox de moins en moins soutenu va devoir faire profil bas.
Et si pour garder la tête haute il ne suffisait que de changer de prairie ?
Mieux vaut une vraie visibilité dans une petite rue, qu'un estaminet fermé dans une grande.
A voir ...
Allez je me sauve direction la plage.
Qui sait à mon retour, le Coxic Park aura-t-il déplacé ses dinosaures ?
22 juin 2007
Le Closed et l'Open ...
Ben oui, ça peut exister.
Une soirée sans le Cox, et en plein été.
Le premier soir même.
D'habitude il fallait attendre noël pour voire la porte du Cox fermée.
Oui c'est vrai ils respectent les fêtes.
Enfin quand ça les ararnge parce que justement ce soir là, la communauté pourrait jouer son rôle et accueillir de nombreux pédés qui sont plus seuls que tout...
Mais bon passons.
Hier soir donc, l'Open Bar, repaire de dindes émoustillées et de vieillards qui jouent à être encore plus botoxés que le patron des lieux, était le seul bar ouvert sur les deux qui voulaient faire de la rébellion.
Dans l'après midi de nombreux clients passaient déjà devant le Cox et pouvaient lire toutes les affichettes sur les vitres.
Le Cox préférait se draper dans dignité et ne pas faire la fête à l'intérieur.
Alors fusaient des "à bas Sarkozy", "Ouh on est gay on veut notre visibilité"...
Pourtant le Cox avait tout essayé.
Manifestation samedi après midi de 16 heures à 20 heures.
Les patrons espéraient une foule monstrueuse qui leur aurait donné le poids nécessaire à quand même organiser l'évévenement.
Mais à part quelques dizaines de follasses et des décibels bien trop puissants pour être audibles, la manifestation n'avait pas recueilli l'audience nécessaire pour tenter de passer en force hier soir.
Oui, car petit à petit, le Cox a été ignoré par les cafés ret estaurants du voisinage qui ne se reconnaissent pas dans ses revendications outt énervés qu'ils sont de payer pour les excés d'un seul d'entre eux.
Le Cox est même considéré comme excessif par ceux, dont moi qui ont de la sympathie pour lui.
Enfin même le SNEG a préféré prendre ses distances, la preuve :
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Alors ...
Hier soir il y avait ma fête au Quetzal, au Bear's Den, au Wolf, à l'Open, mais pas au Closed...
Souvenirs, souvenirs ...
17 juin 2007
"liberté, égalité, festivité"
Un tract circule dans le Marais annonçant l'interdiction de la fête de la Musique rue des Archives.
Des affiches ont été apposées un peu partout.
Une banderole trône sur la façade du Cox.
Plus de visibilité pour les homosexuels.
Plus de fête de la musique.
Tout ceci est faux.
Il est simplement demandé aux établissements qui souhaitent faire de la musique en extérieur de respecter une limite de niveau de décibels et de laisser le passage aux piétons sur les trottoirs.
Tous les autres bars qui respecteraient ces obligations pourraient fêter le musique.
Il est vrai que le Quetzal s'est aussi vu refuser son autorisation sous prétexte que n'ayant pas de trottoir, il gêne la circulation.
En bonne intelligence, le Quetzal prépare secrêtement sa réponse à cette interdiction.
De l'autre côté on trouve le Cox
En réaction à l'arrêté du Préfet de Police de Paris, paru le 22 décembre 2006 sous le n° 21563, qui interdit désormais dans le Marais "la vente à emporter de boissons alcooliques après 21h00, ainsi que leur consommation en réunion sur le domaine public".
Il est vrai que cette mesure peut sembler disproportionnée.
Pourquoi le Marais et pas les Halles ou Pigalle ?
Il est vrai aussi que c'est un quartier Bobo et que les riverains supportent mal certains débordement.
Une amie qui habite le quartier me dit se sentir en sécurité parce que les garçons ne lui feront pas de mal, par contre elle se sent parfois gênée quand elle trouve deux mecs en train de ... sur sa poubelle.
ce sont nos débordements qui sont à l'origine de ce ras le bol.
Tant va la cruche à l'eau...
Revenons à cette histoire, le Cox a donc été sommé de s'y plier puisque son propre concept est la consommation de boissons sur l'espace public constitué par le trottoir, qui est tous les soirs envahi par une foule très dense qui se presse debout un verre à la main.
Le tout sans considération pour les passants qui n'ont comme recours que de se frayer un passage ou d'aller sur la chaussée, à leurs risques et périls.
Martine Billard, députée pourtant PS et ouverte sur la question homosexuelle, s'en est ouverte au SNEG.
La réelle information est que les nouveaux propriétaires ont surpayé le fonds de commerce, car le Cox n'est qu'un tout petit bar et la terrasse sur toute la surface du trottoir permet de rentabiliser l'affaire en vendant de la bière hors de prix et en se foutant bien de la visibilité homosexuelle.
Pour en avoir discuté avec des patrons de bar concurrents, toute cette affaire est bien une histoire d'argent.
Le Cox sans sa terrasse n'est plus rentable.
Alors homos ou pas c'est du peuple qu'il faut pour que les patrons de ce bar remplissent leur tiroir caisse.
La terrasse ne sert pas à la visibilité gay.
Elle sert à amortir la valeur de ce fonds, les dirigeants exigent bruyamment que leur privilège soit maintenu.
Peu leur importe que la Maire du IVe ait refusé toute nouvelle terrasse, notamment à Starbucks, qui en rêve, tant que les débordements du Cox existeront.
Pour beaucoup il serait donc temps que le Cox comprenne qu'il ne peut être le seul à avoir une dérogation permanente au non de la sacro sainte visibilité.
N'en déplaise aux patrons et aux dindes à qui on fait croire tout et n'importe quoi.
Je ne suis pas anti Cox, seulement respectueux du bien de tous.
A bon entendeur.
05 juin 2007
Mais qu'il le ferme !
Ouh la la !
Le nouveau commissaire du 4ème n'aime pas le Cox.
Interdiction de fête de la musique.
Menaces de fermeture.
Alors le Cox t'envoie un mail.
Fait le coup comme toujours du "on veut vous retirer votre visibilité.
Nous sommes fiers de vous montrer, vous les homosexuels".
Ce que voit le Cox c'est surtout le manque à gagner si on ne peut plus vendre de la bière sur le trottoir à toutes ces dindes qui ne sont là que pour exister.
Quelle image véhiculent tous ces garçons sur le trottoir où même les personnes agées ou handicapées ont du mal à passer.
Sous les lazzis et les quolibets....
Comme ils disent !
Je n'appartiens pas à cette famille.
Et c'est tant mieux, car il y a bien longtemps que je n'ai plus dix ans ...
D'âge mental ! :-)
Alors ce bar peut bien fermer, cela ne m'empêchera pas d'affirmer mon homosexualité...
Non mais !



