le blog du nain de jardin masqué

06 mars 2012

La facture sociale...

En 2007, Nicolas Sarkozy disait : "je vous ai compris, je réduirai la fracture sociale".
On pouvait le croire.
Il nous laisse une sale "facture sociale"...
Un pouvoir d'achat en baisse.
Desn gens qui dorment dans la rue.
Des usines vidées, délocalisées.
Certes la conjoncture économique ne l'a pas aidé.
Mais il n'a fait que prendre des mesures impopulaires, pro CAC 40 et antisociales.
Certes il a fait des réformes obligatoires pour que la société française n'aille pas dans le mur...
Mais aujourd'hui, où sommes nous?
Nicolas Sarkozy a pris la France dans le caniveau et l'a mise sur le trottoir ...
En mai on nous promet qu'il rendra les clés de l'appartement dévasté qu'est la France.
Pourtant tous de battent pour le récupérer, avec de belles promesses.
Sous l'oeil énervé du nain moins rusé qu'en 2007 et que tout le monde voudrait voir s'en aller.
Hollande a-t-il déjà gagné ?
Rien n'est jamais gagné.
Ni perdu !
Espérons qu'il y aura un sursaut populaire.
Que ceux qui étaient dans la rue hier, iront voter dès le premier tour demain.
Pour éviter le désastre de 2012.
Permettez moi de douter !

Posté par nainmasque à 13:53 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


26 février 2012

Au milieu...

On le croyait mort il y a 5 ans...
Pourtant il est là.
A nouveau et il vient jouer les trouble-fête.
François B. Bien dans ses basques, même s'il est plutôt Béarnais !
Il est au milieu.
Un vrai centriste.
Faire croire qu'on est au milieu, pas facile.
Du milieu en tout cas.
Car Bayrou est du "milieu".
Du milieu politique oui !
Je me demande donc ce que ce personnage fera de ses voix au second tour si l'affrontement gauche/droite a lieu au second tour.
Je ne veux pas croire cette méchante rumeur qui court dans Paris et qui dit que tout est arrangé.
Que si le Nain Sarko est réélu, Bayrou n'ira pas dans l'opposition.
Au contraire.
Il trouvera des argument valables pour dire qu'en entrant au gouvernement il pourra mieux influer la politique et faire passer ses idées.
Tout cela renforcera l'idée que Sarkozy veut faire un gouvernement d'ouverture à toutes les familles de droite.
Quelle droite que celle de Bayrou !
La France de  demain serait donc celle de Sarko et Bayrou.
Oui selon l'homme une France de centre, mais de centre droit.
C'est pour cela que pour le moment, comme le disait Sarkozy dans le Figaro du 5 janvier 1995 :"rien n'est jamais gagné d'avance, et que jusqu'au dernier moment, il faut savoir rester humble.... Rien n'est pire que de se considérer élu avant que l'élection n'ait eu lieu !".
Frères ennemis resteront les deux hommes jusqu'au soir du premier tour ...
Après...
Décidément, jamais une élection présidentielle n'aura été aussi insaisissable pour les Français.
Insaisissable parce que arrangée dans leur dos.
A droite, comme à gauche !
Ah ben oui à gauche aussi...
Parce que l'autre François est peut-êre bien placé...
Mais qui sait ?
Que font Martine, Ségolène et tous les autres dans son dos ?
Qui donc savonne la planche ?
Nous en reparlerons !

Posté par nainmasque à 14:26 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
25 février 2012

Envie de plume !

J'ai regardé Nicolas Sarkozy chez Pujadas l'autre soir.
Quel drame !
Quel mauvais journaliste.
Le président avait l'air chez lui (normal il nomme le patron du petit David).
Je suis outé de la façon dont il l'a interviewé.
Pas de questions incisive.
Pas de répondant.
Surtout quand Sarkozy lui dit n'avoir jamais reçu de tyran !
Mais qui était donc ce Khadafi reçu en grandes pompes sous sa tente ?
A nouveau cet air de petit garçon, contrit.
Qui promet à nouveau tout.
Mais ne s'engage sur rien...
Je peux le direc ce candidat est dangereux.
Parce que le candidat de l'UMP à l'Elysée a franchi la ligne rouge.
Ses propos dans le passé sur le caractère inné de la pédophilie ou de la tendance suicidaire bouleversent tous les principes de l'humanisme.
Un jour pour le mariage gay, puis le lendemain pour plaire à Boutin chassant le pédé comme si c'était le dernier des va-nu-pieds...
La société ne servirait donc à rien ?
A quoi bon alors l'éducation, la famille, l'amour, l'apprentissage de la tolérance, si le seul destin décide de faire d'un homme un héros ou un monstre ?
Il y a quelques années, ses propos sur l'Allemagne, prédisposée à s'abandonner au nazisme, sont tout aussi écoeurants.
Et puis regardez-le aujourd'hui faire de la léche à Angela Merkel.
A lui sacrifier la France pour une hypothétique réelection...
Et que dire de cette phrase, entendue en meeting en 2007 : « La France n'a pas à rougir de son Histoire. Elle n'a pas inventé la solution finale. » Aurait-il oublié que la France a collaboré ? Que Vichy a livré des Juifs aux nazis ?
Jacques Chirac a eu beaucoup de torts.
Sarkozy n'a rien fait pour qu'il ne soit pas condamné...
Mais le vieux président, aujourd'hui atteint et diminué par cette affaire a eu ce courage, lui, de reconnaître la responsabilité de l'Etat français pour la collaboration.
Ce virage complète chez Nicolas Sarkozy une posture résolument populiste, poujadiste, prometteuse de bonjours. Combien de fois, lorsqu'il était à l'Intérieur, n'a-t-il pas accusé les juges de ne pas en faire assez, violant ouvertement la séparation des pouvoirs ?
Rappelez-vous le film "La Conquête"
Faire du bruit pour exister.
Un sujet par jour...
Et il recommence...
Sa mainmise sur les médias ne laisse pas d'inquiéter, elle aussi, obtenant ici le limogeage d'un directeur dérangeant, discutant là de l'embauche d'un journaliste chargé de couvrir l'UMP.
Et que dire de ses déplacements de campagne ?
Non seulement il ne peut plus se rendre en banlieue, là où Marine Le Pen se promène désormais,
« Prendre des voix au Front national, est-ce mal ? », interroge Nicolas Sarkozy.
Non, bien sûr, au contraire.
Mais à condition de ne pas séduire ses électeurs avec les mêmes mots.
Au soir du premier tour, le candidat de l'UMP se félicitera peut-être d'avoir asséché le terreau électoral de Marine Le Pen.
Mais à quel prix ?
Celui, affolant, d'une lepénisation des esprits."
A la sauce Claude Guéant...
Comme pour parfumer un bon plat.
Mais avec des relants de rassi..
De nazi nostalgie...
Tiens si on réécoutait Anne, ma soeur Anne de Louis Chédid ?

Posté par nainmasque à 14:05 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
24 février 2012

Fatigué !

C'est la fin de la semaine rien vu venir...
Travail dès 6 heures trente.
Fini certains soir à 22 heures trente.
Bref un retour en force après mes vacances au ski.
Moins vingt sur les pistes.
Plein soleil.
Le pied !
Retour en douceur au bureau.
Politique.
Equipe.
Travail. 
Ce soir les César.
Avec l'équipe de The Artist, ce film que je n'ai pas aimé, mais que je soutiens because production maison...
Bref...
Je débriefe l'actu demain...
M'ont énervé les nains mercredi soir sur France 2...

Posté par nainmasque à 19:27 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
10 octobre 2011

Aux larmes citoyen !

Voilà.
C'est fait !
Hier soir j'ai mis un point final à cinq années d'observation.segolene_royal_en_larmes_article_big
Observation de la vie politique et d ec qui va autour.Des grands moments.
Des coups bas.
Des coups durs.
J'avais fait le pari que la dame serait au deuxième tour de la présidentielle.
J'avais dit qu'elle ne serait pas au second tour de la primaire.
Quel gâchis.
Toutes ces énergies dépensées.
Toute cette fougue.
Tous ces gens embarqués dans une belle aventure.
Tous les rats qui quittaient le navire par la grande ou la petite porte.
Toutes phrases lâchées.
Pour Arnaud Montebourg qui était le plus gros handicap pour Ségolène Royal : "François Hollande".
Arnaud appelera-t-il à voter dimanche prochain pour un handicapé ?
Votera-t-on dimanche pour une femme qui a volé la victoire de 2008 à une autre ?
Votera-t-on dimanche pour quelqu'un qui avait verouillé le parti en 2007 contre sa candidate naturelle.
Et qui l'a déverouillé dimanche pour assouvir ses ambitions enfin avouées ?
Alors oui hier soir des larmes.
D'abord en coulisses.
Puis devant les caméras.
Larmes vite ravalées.
Car il faut penser à demain.
Aura-t-on le droit à un tout sauf Hollande comme nous avions eu le droit à un tout sauf Ségolène en 2007 ?
Que se sont dit les 2 prétendantes la semaine dernière pendant 20 minutes dans un studio de Radio France ?
Je ne sais pas et je m'en fous.
J'ai aimé prendre des paris depuis 5 ans sur la politique.
J'ai aimé l'envers du décor.
J'ai regretté parfois des moments où l'absence du fou de la Reine emp^échait à la Madame de se montrer telle qu'elle était.
J'ai été triste à Montreuil et au Bataclan de la voir assumer l'espace d'un instant sa défaite dans son regard.
J'ai détesté les larmes d'hier soir.
De ses amis.
Ses proches.
Ses colistiers.
Ses petites mains de l'ombre qui ont cousu jusqu'à point d'heutre, à s'en arracher les yeux, des tissus de vérités face à des tissus de mensonges.
Je leur souhaite bon vent à tous.
Je leur souhaite de ne pas connaître un nouveau 2002.
Car rien n'est jamais gagné.
Mais rien n'est jamais perdu.
Tant que larmes à gauches ne sont pas passées...

 

Posté par nainmasque à 07:55 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


09 octobre 2011

Réflexion

" Lorsque l'on ne sait plus où l'on va,
Il faut prendre le temps de s'arrêter,
Pour regarder d'où l'on vient"

Petit proverbe indien à méditer en ce jour !

Posté par nainmasque à 10:49 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
08 octobre 2011

Les jeux sont faits.... Mais il faut voter !

Parce que c'est un droit que beaucoup n'ont pas dans le monde.
Parce que pour cela des gens ont lutté, sont morts.
En Belgique où naquirent mes aïeux,le vote est même obligatoire. Il faut voter sous peine d'amende.
Pour cela d'ailleurs on vote en semaine, pas forcément le dimanche jour chômé.
Le vote est alors assimilé à un geste de la vie tous les jours, commun mais utile.
Que l'on vote Royal, Aubry, Hollande, Montebourg, Valls ou Baylet, l'essentiel est de participer comme disait l'autre.
Ils on rééquilibré un tant soit peu l'échiquier politique en prouvant que la Gauche avait quelque choses à dire.
Qu'elle pouvait être unie mais avec des points de vue différents.
Si Nicolas se revendique d'avoir gardé l'esprit du Général, on peut faire confiance à Ségolène pour ne pas renier les discours de Mitterrand.
Discours auxquels elle participait en nourrissant le vieux de fiches sur tout et n'importe quoi.
En cette dernière semaine de campagne, elle sera revenue sur le devant de la scène, telle qu'on l'attendait, belle, intelligente, rassembleuse et capable d'étouffer l'adversaire le tout enrobé dans un joli gant de velours.
Alors gageons que dimanche, malgré le résultat connu d'avance, chacun se montrera tel qu'il est.
Et que si d'un côté la valse des léche-cul a déjà bien commencé, de l'autre les fidèles seront toujours au rendez-vous, ceux-là même que je croise depuis des années à ses côtés.
Alors comme je le disais hier, il faut voter.
Voter selon ses convictions profondes et intimes.
Faire que si la dame met un genou à terre, elle ne soit pas pour autant humiliée.
Chaque voix sera alors comme un bouquet de fleurs envoyé.
Un signe envoyé aussi à l'autre côté.
Pour dire que nous serons vigilants, et que même si tout a été verrouillé, cadenassé.
Les médias bouclés.
Le net permettra d'échanger, de scruter et de résister.
Et qui sait peut-être aussi qu'une belle surprise venant du coeur des militants pourrait aussi clouer le bec à plus d'un socialiste bien pensant...

Posté par nainmasque à 08:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
07 octobre 2011

Toute seule !

Derniers meetings hier soir.segolene
François à Toulouse.
Martine dans un gymnase (non pas pour faire du sport, ça se saurait) dans le 11ème.
Et Ségolène au Bataclan... Dans le 11ème !
D'outsider, François s'est mué en favori.
"Ne vendez tout de même pas la peu de l'ours avant de l'avoir tué" lance-t-il aux militants.
Ou bien encore : "On est près de la ligne d'arrivée, mais tant que nous n'y sommes pas, il ne faut pas ralentir".
Martine se dit prête à "tourner la page du Sarkozysme, mais aussi celle du néo libéralisme" pour refaire une politique tout comme elle, profondément ancrée à gauche.
François était avec Jean-Pierre Bel, le nouveau président du Sénat, symbole d'un renouveau du PS.
Martine avec laurent Fabius, Benoît Hamon, Bertrand Delanoë, des cadors du PS.
Mais aussi Axel Kahn ou bien encore Virginie Ledoyen.
Ségolène était seule.
Entourée de ses militants.
Même pas Najet Belkacem, retenue sur le plateau du grand journal et qui arrivera une fois la fête finie...
Pas de stars.
Pas de barons du socialisme comme aux grandes heures du Ségotour.
Des militants.
Toujours les mêmes selon certains journalistes avisés.
Et si quand même, les enfants de Ségolène et François.
Dans la salle.
Pas loin de Maman.
Pour lui donner "du jus" comme aime à le dire la "Ségolène".
Mais du jus, y en aura-t-il assez pour irriguer le flot des militants jusuq'aux urnes dimanche ?                                                                                         
Dans le regard de Ségolène l'autre jour il y avait après un meeting comme de la tristesse.
Comme si elle réalisait qu'elle avait toujours du potentiel.
Un soutien du peuple.
Mais qu'il y avait quelque chose de cassé.
Plus de jus.
Plus de courant.
Que les courants politiques étaient partis arroser d'autres candidats.
Que l'ancien patron du PS avait récupéré l'appareil du parti.
Que la machine était bien en route.
Mais que Ségolène n'était plus aux commandes.
C'ets dur la politique....

Posté par nainmasque à 07:16 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
06 octobre 2011

Ségolène en concert...

Au Bataclan...sego
Et seulement deux jours après François.
On pourrait presque dire qu'ils se connaissent tous les deux.
Quoi que...
Après avoir été loin devant lui, c'est elle qui passe après.
Présage ?
Pourtant elle est partie en campagne bien avant lui.
Histoire d'occuper le terrain.
Mais comme dirait l'autre, rien ne sert de courir...
Ségolène Royal semblait estimer qu'on ne part jamais trop tôt dans une course difficile.
Elle se dit prête à entrer dans le costume et endosser la carapace.
Mais la comparaison avec La Fontaine s'arrête là.
Contrairement à la tortue de la fable, elle ne se hâte pas avec lenteur, mais rue plutôt dans les brancards.
La carapace sera là pour se protéger des mauvais coups.
Comme elle l'a si bien dit, elle ne dira pas du mal des autres mais par contre elle subira les mauvais mots des autres.
Et comme me le disait ce soir un des mes espions du PS à l'heure de l'apèro, la météo rue de Solférino est comme celle de la France : maussade.
Carapace, elle en a besoin aussi car désormais la Madame porte sa maison sur son dos, ainsi que ses 4 enfants.
Elle a d'abord annoncé la fin de son couple avec François Hollande, puis a renvoyé les autres postulants dans leurs cordes dégageant un horizon sentimental qui s'était un peu trop télescopé avec sa campagne présidentielle.
Puis avec sa vie de femme politique.
Elle en parlait d'ailleurs avec une pointe de tristesse cet été dans un magazine. 
Désormais, elle est avec les fidèles, ceux de l'ombre en qui elle a pleinement confiance.
Ceux qui ne cherchent pas à briller et qui font tout pour ne pas exister, tout en la soutenant à bout de bras contre vents et marées.
Mon espion pourtant proche de la Madame n'en fait même pas partie..
C'est donc en femme plus libre que jamais que la présidente de Poitou-Charentes veut avancer son pion vers 2012. "J'ai envie de continuer" tout en précisant que "les militants décideront".
Elle reconnaît ses erreurs de 2012.
Mais elle reconnaît aussi avoir perdu contre Sarkozy et contre son parti.
Et pan sur la gueule de François à qui elle reproche sa défaite.
Leur échange fut cinglant au soir du deuxième tour dans le bureau, rue de Solférino.
"Alors content ? J'ai perdu. Tu as eu ce que tu voulais."
Puis ce fut le retour de Jospin pour la barrer qui fut mis sur le tapis.
Enfin ce geste catégorique de la main, "Je ne lâcherai pas, je continue".
Pourtant la Madame se défend de vouloir être "candidate à tout", mais veut imprimer sa cadence.
Elle sait que les courants au PS ne lui sont pas forcément favorables.
Interrogés sur la meilleure personnalité pour représenter le parti à la présidentielle, les Français citent en premier Hollande puis Aubry.
Ségolène Royal n'arrive qu'en troisième position, parfois en quatrième derrière Montebourg.
Mais la Madame est forte, elle s'en fout et va se remettre au travail.
Et elle tord le coup à tous en déclarant qu'elle comprend les rancoeurs : "Qu'une fille comme moi, une Bécassine, réussisse des choses là où Jospin s'est cassé les dents, je consens que cela fasse rager".
Alors de Paris à Poitiers où elle va aussi se ressourcer et se lancer dans la campagne, il n'y a qu'un pas.
1h55 de TGV.
Les allers et retrours ont repris de plus belle, comme aux grandes heures de la campagne.
Les collaborateurs de Poitiers n'ont pas arrêté de travailler.
Les mesures qu'elle voulait pour la France ont été expérimentées en région.
Y compris le SMIC à 1500 euros pour tous les agents de Région...
"Si cela marche dans ma région, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour la France".
Tout Ségolène je dis et je renie, mais je fais.
Cela passe ou ça casse.
Après tout comme le déclarait Sophie Bouchet Petersen, l'une des très proches de la Madame, en matière de réussite mieux vaut avoir "le syndrome de la TPE, la très petite entreprise".
Et si comme le disait la chanson : "ma petite entreprise ne connaît pas la crise"...

Posté par nainmasque à 08:12 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
05 octobre 2011

Un vrai retour ?

Je ne sais pas ?
Des amis m'ont dit "tiens le Nain tu as repris la plume".
Oui.
Mais pour combien de temps ?
Déjà, il y a le boulot !
Et du boulot, j'en ai trop !
Une non envie d'écrire aussi...
Mais vraiment, depuis quelque temps y'a trop d'injustices à mes yeux.
J'ai trop de choses à dire ou à dénoncer.
On m'a dit lors du dernier mercato de rentrée jobalistique que je avais pas assez d'ambiition dans ma vie de tous les jours.
Mais là, la coupe est pleine.
Le vase déborde.
Un président seul dans son coin.
Reclus en son palais.
Une France qui peine et qui va mal.
Des gens qui ont faim.
Des gens qui bientôt auront froid si la calotte glacière attend bien 2015 pour fondre l'été et nous changer tout notre système écologique.
Dans le métro, je croise des gens sans espoir.
Alors oui, il y a de quoi reprendre ma plume.
Mais pour combien de temps ?

Posté par nainmasque à 09:06 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]