27 novembre 2009
Même pas mort !
Désolé, mais entre les vacances.
La grippe A.
La reprise du boulot....
Ce fut chaud et sans envie d'écrire.
Me suis concentré sur l'écriture obligatoire de mon travail.
Le reste, j'étais en stand by.
Pas de sorties.
Pas de fête pour mon anniversaire.
Pas de cadeaux.
Ah si une bonne grippe et une interdiction de sortir...
Pas trop d'effets secondaires.
Si ce n'est cette non envie de tout.
Et ce rejet de tout.
Fatigue.
Voilà, bon on s'y remets !
31 octobre 2009
Grippé le Nain...
Normal, suis en vacances pour quelques jours.
Et voilà 39°9 hier soir.
Docteur ce matin.
Grippe A ?
Sans doute, mais le pire est passé.
37°2 ce matin.
Tiens, si on en faisait un film ?
18 octobre 2009
"T'es trop discret le Nain" !
C'est ce que me disait mon pote la grande prêtresse de la virginité disquaire hier soir !
Trop timide.
Trop discret...
Je suis extrêmement discret parce que ma vie ne concerne pas forcément que moi.
Je ne raconte pas tout ici.
Sinon la Madame serait en colère.
Mes patrons aussi.
Moi le premier.
Je ne peux m'empêcher d'égratigner ce qui ne me plaît pas.
Les Morandini, Fogiel et autres pollueurs du PAF ont appris à leur dépends qu'on ne pouvait pas plaire à tout le monde.
Le blog a rendu la lberté de discernement.
Finis les dictats des Télés 7 Jours et autres magazines mielleux.
Voilà aussi pourquoi je blogue.
Non pas anonyme parce que peureux.
Anonyme pour mieux observer.
Timide aussi.
On pense souvent quand je suis dans un endroit, bar, boïte et autres que je suis triste parce que je e parle pas.
Ce n'est pas cela, je me fonds tel un caméléon dans la masse et je regarde.
On apprend tellement en regardant les autres.
J'ai appris mon métier en regardant mes pairs.
Je m'habille en piquant une idée par ci une idée par là, afin de forger mon style.
Je vis en respirant l'air du temps...
Anonymement.
Sereinement.
Trituré aussi.
Mais anonyme sans ennuyer personne.
12 octobre 2009
Absence totale du Nain...
Pour cause de travaux.
Non pas qu'à son grand âge le Nain se faisait refaire la face.
Y'aurait top à faire et ses moyens ne le lui permettent pas au vu des devis.
Non y'avait travaux dans tout l'appart'.
Suite au dégât des eaux il y a 3 ans (et oui 3 ans).
Suite aux guéguerres entre la copropriété et mon assurance ( ben oui ce sont les chéneaux de l'immeuble qui ont fuit dans mon salon et ma chambre).
Suite aux querelles d'experts, le verdict était tombé peu avant l'été : go pour les travaux.
Et c'est comme cela qu'il y a 3 semaines, mon appartement s'est mis à ressembler à une scène de crime de Dexter : tout empaqueté dans du plastique.
Plus rien d'accessible.
Les bonnes odeurs de peinture.
Le Nain qui pique nique dans sa chambre en regardant la télé sur internet.
Puis une fois les ouvriers partis, le Nain qui lave, aspire récure et en profite pour refaire son parquet.
A quatre pattes le Nain.
Sur les genoux.
Et à la fin sur les rotules.
Jusqu'à ce week-end où il a falllu descendre l'ancien canapé 6 étages plus bas.
Fin du calvaire avec la livraison pour le Nain du nouvel objet de désir : le canapé.
Plus accueillant encore que l'ancien.
Plus chaud.
Plus agréable pour les longues soirées d'hiver en solitaire !
Plus que la déco à fignoler.
Ben oui, plus rien ne va avec rien puisque les couleurs ont changé.
Même la cuisine n'est plus la même avec ses meubles en olivier sur fond vert olive, le tout agrémenté d'un mur rouge cerise pour se réveiller en douceur le matin.
Bref le Nain ne reconnaît plus son appart et croit avoir déménagé tellement tout a changé.
Y'a que le Nain qui n' pas changé.
Va falloir faire quelque chose.
Allez au boulot, c'est lundi et France Téléboutique nous attend.
Cela ne s'arrêtera donc jamais ?
05 octobre 2009
Déjà octobre...
Ce matin en regardant le ciel bleu sur Paris, les fleurs sur le balcon, je n'avais pas réalisé que nous étions déjà rendus si tard dans l'année.
Pas vu le temps passer.
Au boulot on parle en semaine.
On est en semaine 41 mais je bosse déjà sur la 42.
Il y aura 53 semaines cette année.
Noël.
Jour de l'an déjà demain...
On court.
Tout court.
Je cours.
Autour de moi tout le monde court.
Je sais que nous sommes en octobre aussi parce que tout le monde me rappelle et me rabâche que bientôt c'est mon anniversaire.
Que je vais passer un cap.
Avec des "oh tu ne fais pas ton âge".
"Tu dois mettre des crèmes le nain"
"Arrête de faire du jeunisme, le nain, faut arrêter de t'habiller en djeunz, arrête le 14 ans chez H&M!"
Et alors ce n'est pas de ma faute si je n'arrive pas à grandir...
Si le fait d'être petit et blond donne encore l'illusion
Parfois je me dis qu'on passe trop de temps à ne pas être soi-même.
Paraître.
Pour apparaître.
On passe aussi son temps à raser les murs des rues pour disparaître.
Peut-on en vouloir à quelqu'un de tout ce mal être qu'on traîne ?
De ces déceptions que le temps nous améne.
Et qu'une pluie de larmes au loin emméne ?
Alors je dis, après quoi je cours ?
L'argent.
Les gens.
L'amour toujours?
Le temps qui lui aussi court...
Des mots.
Des maux.
Des râles.
La morale.
L'heure.
Des leurres ?
On attend son tour.
Qu'est ce que je poursuis ?
Des rêves ?
Du vent ?
Des gens ?
Sans trêve.
Parfois j'ai l'impression d'être seul sur le bord du chemin.
Mais personne jamais ne vient.
Puis un jour on crève.
Toujours seul au bord du chemin.
Plus jamais tu ne rêves qu'un jour il y aura quelqu'un.
Parce qu'après la course folle de la vie quelqu'un t'achève.
On t'achève...
... En disant que c'est pour ton bien...
26 septembre 2009
J'y étais !
Aujourd'hui à 16 heures.
Et c'était impressionnant.
Surtout de voir les gens médusés qui regardaient ce grand kiss-in contre l'homophobie à l'initiative d'un jeune étudiant.
Bien vu garçon !
Bien joué les gens !
J'aurais bien participé, mais j'avais rien à me mettre sous la bouche !
08 septembre 2009
La proposition...
Vous vous souvenez, le jour de la mort de MIckael Jackson j'étais au ciné pour voir ce film qui sort à la fin du mois.
A feelgood comedy, comme l'appellent les américains.
Bon c'est Sandra Bullock, mais il y a aussi le beau Ryan Reynodls.
Rien que pour la grande scène de nu, je dis que ça vaut le détour.
Rien que pour Betty White aussi, ex golden gil toujours aussi déjanté dans son rôle de gran-mère un peu fofolle...
Allez tapons nous le bêtisier !
06 septembre 2009
Errances...
Je me suis souvent perdu.
Je me suis souvent manqué.
J'allais de coeurs en coeurs.
De lits en lits,
De bars en bars.
J'ai poursuivi un idéal.
On peu dire que j'ai eu beaucoup d'amants.
Quelques filles.
Beaucoup de garçons aussi sont passés dans ma vie.
Je me suis aussi beaucoup épris.
Quand j'aimais, j''aimais passionnément
J'ai aimé encore et encore.
C'était fatal.
Je les aimais
Tous ces gens, j'aimais les prendre dans mes bras
Je les aimais
Mais je ne les aimais pas comme Christophe.
Puis Christophe est parti.
J'ai tiré un trait sur notre vie.
Mais j'ai été déçu.
D'autres hommes sont venus.
Ces hommes n'étaient pas pour moi.
Dans l'étreinte de leur bras, je me sentais parfois perdu, comme dans une quête de l'inconnu.
Une spirale sans fin de la recherche de l'amour perdu.
Cherchant l'amour idéal.
Passant bien sûr d'idéal en idéal.
De belles nuits d'amour en matins tristes
,
De rencontres égoïstes en amours altruistes.
Mais depuis quelques temps je trouve les hommes banals.
Fade et sans saveur.
Manque de sel.
De piment à la vie.
J'essaye encore d'aimer.
La chaleur et la douceur des corps, me fait espèrer encore et encore.
Il suffirait de quelques mots pour réchauffer mon coeur et me redonner envie.
Pas grand chose pour me faire chavirer à l'infini.
Il suffirait que mon corps reconnaisse à nouveau un autre corps.
J'ai aimé.
Je saurais aimer encore ...
08 août 2009
P.... 4 ans !
Ce blog a un peu plus de 4 ans et comme le temps passe à une vitesse folle j'en a oublié cet anniversaire.
Même plus le temps de vous raconter le mercato audiovisuel.
Même plus le temps de commenter la vie politique.
Peopolitique d'ailleurs !
En même temps tout est verrouillé par Nicolas et ses amis.
La rentrée va être terrible au niveau de la crise, mais début septembre on nous ressortira le spectre de la grippe tueuse et tout le monde ne pensera qu'à son masque et ses mains propres.
Et comme cela Nicolas aura les mains propres lui aussi pour continuer d'accomplir sa tâche.
Pendant ce temps-là Martine et Ségolène ne se déchirent plus.
L'une gère ce qu'elle peut d'un parti déliquescent.
L'autre s'exhibe en maillot léopard parce qu'elle sait que cela énerve François et se prépare à faire sa fête de la fraternité d'un parti bis qu'elle est en train de monter...
P.... 4 ans !
25 juillet 2009
Mon humeur à moi perso que G !
Parce que, oui je ne voulais pas mettre ce post dans la catégorie de mes humeurs, car aujourd'hui mon humeur est personnelle.
Je ne vous parlerai donc pas du pape, des martiens ou même encore des cons qui sont en train de saborder l'audiovisuel public français...
Par pur égoïsme, je "me" parle beaucoup de moi en ce moment.
C'est peut-être la sason qui fait ce matin j'ai du remettre un pull ?
A cause de cela ?
Paris sous la pluie?
Ça fait un petit moment que je traîne cette envie de rien.
De mal être.
Pourtant ma vie n'est pas si triste que cela.
Pourtant tout n'est pas grave.
Mais bon, je suis en manque d'équilibre...
Je ne vais pas trop pleurer sur mon sort, mais mon agression de cet été m'a fait prendre conscience d'une chose : à l'âge que j'ai, je vis de plus en plus seul !
Je sais je vous en ai déjà parlé...
Tous mes potes sont casés, marriés, partis au loin ...
Et moi je suis toujours le loup solitaire qui erre dans la vie et les rues de Paris.
Une ville où l'on peut facilement vivre seul.
Où l'on peut mourir seul aussi.
Rappelez vous la canicule de 2003 et tous ces corps jamais réclamés.
Pierre Delanoë a écrit pour le grand poéte du 20 ème siècle Michel Sardou (Sic ! Aie la culture du concombre !!!) ces quelques phrases :
" ... Dans les villes de grande solitude,
Quand l'alcool s'est évaporé,
Je replonge dans la multitude
Qui défile au pas cadencé.
J'ai peur d'avoir brisé des vitres,
D'avoir réveillé les voisins
Mais je suis rassuré très vite :
C'est vrai que je ne casse rien..."
Voilà où on peut en arriver, quand on y regarde de plus près...
Être seul dans cette grande ville apporte parfois certains avantages.
On peut y être anonyme.
On peut y vivre sa vie, sa sexualité, ses travers, sans que personne n'en sache rien.
Mais on peut aussi y être terriblement seul.
C'est un peu ce que je ressens en ce moment.
Le matin quand je rejette les draps de mon grand lit à deux places, il me semble bien vide et j'aimerais le voir rempli de mon corps et de celui de l'autre.
Rempli aussi de sentiments.
Simples ou exagérés.
Mais il n'y a rien.
Souvent je me demande ce que je fais dans cet univers, où certes je peux combler mes aspirations, mais où la vie à deux n'existe pas.
Ou rarement.
Voilà pourquoi j'ai de plus en plus de mal à fréquenter ce Marais et ses bars.
Tout y est superficiel.
Basé sur la séduction, et, au final le cul.
Pas gay tout cela.
Monotone même.
L'été est déjà fini dans ma tête.
Je me sens une humeur d'écolier qui doit prépare son sac.
Enième rentrée à préparer.
De plus en plus musclée fae à la concurrence.
Vite à la pharmacie.
Vitamine C !
