Déclaration de Laurent Boyer ce matin dans 20 Minutes.
Laurent Boyer, aux commande de "Midi en France" sur France 3 depuis le 31 janvier reprend aussi les commandes d'une émission qui a déjà connu deux présentateurs, Stéphane Bern et Olivier Mine : "Tous vos amis sont là".
Laurent Boyer qui déclare aussi que "le service public, c'est un vrai respet de l'éthique, on fait de la télé pour tout le monde".
Et là le Nain se marre.
D'abord parce que Boyer reprend des concepts qui existaient déjà et a l'art de les rendre soporifiques, parce que lui même s'endort pendant ses émissions.
23 ans sur M6 et jamais un décollage.
Tous les ans au moment du Mercato, Boyer faisait croire que les autres chaînes voulaient le débaucher.
Puis on le retrouvait toujours sur M6 avec un nouveau concept un nouveau vautrage assuré.
Boyer n'a jamais vraiment présenté de grands rendez-vous quand M6 est arrivé à maturité.
La chaîne vieillissante ila vieilli avec elle et France 3 ayant à peu près la même audience, l'idée de génie du nouveau directeur des programmes, Pierre Sled a été de prendre un Boyer qui correspondait à leur cible.
Du bon vieux, qui semble faire djeunz et qui n'est pas loin d'être ringard.
Derrick en plus jeune.
On envoie donc le Boyer en région sur les traces de Midi Première et feu une pêche d'enfer, avec une copie du concept qui est flagrante et navrante, mais qui ne lui arrive même pas à la cheville.
Là où on voyait un pauvre Pascal sanchez perdu dans la neige avec des invités transis de froid.
On découvre un Boyer en chemise sous une grande tente en plexiglas avec des chroniqueurs plus parisiens que moi tu meurs.
Et on assiste à un programme plein de condescendance, ou les parisiens viennent expliquer aux blaireaux du coin ce qu'ils connaissent déjà depuis belle lurette.
cette émission avait pour but de montrer la France aux Français.
La belle France, celle que l'on aime.
Mais ma France à moi ce n'est pas celle-là.
Ce n'est pas non plus cette France qui gâche tant d'argent du service public pour n'intéresser personne.
5% d'audience pour un coût de 500 000 euros dont la plupart sont reversés à une société de production parisienne qui se fout bien des culs terreux qu'elle filme.
Où est donc l'éthique dont parle monsieur Boyer ?
Peut-être voulait il parler des tics.
ceux bien parisiens de prendre les provinciaux pour des cons.
Et le contribuable aussi.
Moi je dirai honte au service public.
Qui déjà enrichi Nazgui, Arthur et tant d'autre.
A qui le tour ?