Blaise Pascal écrivait cette phrase dans ses Pensées : "La force sans la justice est tyrannique".sarko
Avec ce qui vient de se passer pour les retraites, si l'on appliquait cette pensée à notre situation actuelle, alors
oui on pourrait penser que notre président, isolé en son château est un tyran.
Moins de 30 % des Français lui sont encore acquis.
Une première dans l'histoire de la Vème république.
En 30 années de sondages, BVA n'avait jamais connu un président aussi affaibli.
Certes, il a le courage de mener à terme une réforme des retraites nécessaires à la survie du système.
Mais pas de cette façon.
Sans écouter le peuple !
Le gouvernement a voulu passer en force en corrompant ce que la République est.
Res publicae.
Les choses de la vie publique.
Partagées par chacun, selon la volonté et désir de tous.
Mais la politique selon Sarkozy, c'est la corruption concrète du système.
Uniquement pour sa gloire personnelle.
Son ambition démesurée.
Son goût de l'éxubérance.
Sa façon de placer famille et amis au coeur de son système.
Une corruption jusque dans les mœurs politiques, on l'a vu avec son fils Jean à l'Epad.
Une civilisation moderne ne conduit aujourd’hui des réformes de cette importance contre le peuple.
Ou alors serions nous revenu aux temps ancestraux ?
A Rome ? (Non le Nain ne parle pas de Roms ou Brice va arriver !)
Sous la coupe d'un César ou d'un Néron ?
J'entendais hier soir, par hasard, Michel Sardou, pourtant homme de droite, nous vanter l'intelligence de son ami.
Ami qui le convoque tout de même un matin à l'Elysée par ce que le monsieur Sardou a osé une fois ne pas être du même avis.
Ce qui en dit long sur l'ouverture d'esprit non tyrannique de notre président.
Sardou donc, grand poète et philisophe du vingtième siècle reconnaît que même si son ami est intelligent, il n'a pas eu l'intelligence de consulter le peuple !
Et c'est là qu'est le grand absent du casting présidentiel : le peuple.
Pour une réforme durable, il eut fallu la conduire par et avec les gens.
Seulement derrière cette réforme de la retraite se cachent d'autres problèmes.
Le mal être des gens.
Le chômage.
Les SDF.
Les problèmes d'emploi.
Le jeunes face à rien.
Sans avenir précis pour personne.
Jeunes ou vieux.
Si la retraite fait partie du patrimoine de chacun d'entre nous.
Elle est aussi une fin en soi.
Avec un long chemin à parcourir avant.
Le chemin de la vie, de l'emploi...
Et donc un système qui tend à tout imposer ses volontés par un rapport de force, est un système voué à l'échec.
Ou alors il faut qu'il assume le nom de régime tyrannique !