23 mai 2009
Fermé !
Voilà.
Appart rangé.
Ménage fait.
Valise pliée.
Je pars.
Repos.
Je sais que le retour va être diffcile.
Ai eu des nouvelles de mon boss par des voies détournées.
Il a pas l'air de bonne humeur le chef !
Allez zou, me casse retour le 1er juin.
Bon surf, bon web et bonne bourre !
21 mai 2009
Humeur du moment...
Ben oui !
Paris.
Entre soleil et grisaille.
Entre chaleur et fraîcheur.
Moi.
Entre moi et...
Moi !
Ou bien encore
20 mai 2009
Adieu veaux, vaches, cochon rose...
Ce soir le Nain rend les clés.
Que Ségolène se rabiboche avec Martine.
Que Michel Drucker ne soit plus le gendre idéal (enfin la peinture s'écaille et un jour je dirai).
Que Sarko s'imisce dans le mercato télévisuel, je m'en fous.
Je prends mon temps.
Ce matin derier point téléphonique avec mon équipe.
Ca sera le bordel je le sais, je vais essayer de les border au plus près, mais quoi qu'il arrive on essaiera de les faire tourner chèvre.
De toute façon ce sera de ma faute.
Pas grave je tourne le dos à tout cela.
Et puis il est large mon dos.
Salut, je baisse le rideau.
Direction vacances.
Sans internet, ni téléphone, ni télé !
Loin de Roland Garros.
De Cannes.
Des mondanités parisiennes.
Quelques jours à Paris.
Puis...
Valise.
Mer.
Plage.
Piscine.
Thalasso...
A plus !
Rendez-vous en juin.
Oui juillet pour certains. ;-)
19 mai 2009
Moi en Simpson !
J'en avais rêvé, ça y est je suis un Simpson !
Trop belle la vie !
Spider cochon, spider cochon ...
18 mai 2009
Du rififi à Cannes ?
Oh la !
Si cette histoire était vraie ce serait...
Le journaliste d'investigation américain Ian Halperin a lâché une nouvelle bombe sur son blog.
Et il vaut mieux prendre l'info avec des pincettes, car les personnes concernées ont des avocats qui aiment les dollars !
Après avoir annoncé il y a quelques semaines la fin du couple Brad Pitt-Angelina Jolie sans jamais exhiber de vraies preuves, il affirme maintenant que l'acteur est sur le point de devenir papa !
Après adoption et accouchement, tout ceci serait banal si la future maman était Angelina, mais ce n'est pas le cas.
Mais la maman n'est pas actrice mais mannequin soudanaise, vivant à Paris et enceinte de cinq mois.
Son identité n'a pas été révélée, mais cela ne devrait pas tarder.
Selon le journaliste blogger, la jeune femme prévoit en effet de se rendre au Festival de Cannes ces prochains jours pour une confrontation avec l'acteur.
"Brad doit prendre la responsabilité de ses actes. Même si je dois monter les marches avec lui pour lui parler, je le ferai" explique la top model à Ian Halpering.
"Je me fiche qu'Angie soit dans la même pièce que nous."
Selon l'agenda du festival, Brad Pitt foulera le célèbre tapis rouge après-demain lors de la présentation du dernier film de Quentin Tarantino, Inglourious Bastards où il tient le rôle vedette.
Angelina Jolie sera-t-elle à ses côtés?
Mystère.
Dans cette nouvelle affaire, Ian Halperin semble avoir peu de cartes en main quant à la crédibilité de la jeune femme, qui ne précise jamais à quelle occasion elle aurait rencontré Brad Pitt.
Peut-être dans ses rêves...
Alors, mercredi Brad sur le tapis ou au tapis ?
17 mai 2009
Une journée contre...
Pour être tout contre.
Et se serrer les coudes !
L'homophobie est latente.
Elle est partout.
Comme le racisme.
L'antisémitisme primaire.
En même temps j'ai un voisin juif.
Sa famille a souffert de la guerre.
Cela ne l'empêche pas d'être un homophobe primaire.
De la pire espèce.
Pourtant juifs et homosexuels ont été déportés de la même façon.
Cela me rappelle ce téléfilm que j'avais chroniqué.
Un amour à taire.
Tout commence comme une belle histoire de jeunes gens dans la France de Vichy. Jacques (Nicolas Gob) aime Sarah (Louise Monot), qui aime Jean (Jérémie Rénier), qui préfère Philippe (Bruno Todeschini).
Jacques et Jean sont frères, le premier fricote avec l’occupant, le second cache la juive Sarah, amie d’enfance, dont la famille a été massacrée.
Philippe est résistant et obtient des faux papiers pour ses amis.
Promenades à bicyclette, soirées entre amis, des petits riens pour oublier cette foutue guerre
La diffusion sur France 2 en mars 2005 du téléfilm réalisé par Christian Faure avait fait figure d’événement.
C’est en effet la première fois qu’un film français se penche sur ce sujet mal connu : la déportation des homosexuels durant la Seconde Guerre mondiale.
Comme les Juifs et les Tziganes, les homosexuels (et notamment les homosexuels allemands) ont été la cible des nazis.
Dix à quinze mille triangles roses ont péri dans les camps de concentration et il aura fallu attendre 1981 (!) pour que soit abrogée la loi criminalisant l’homosexualité promulguée sous Vichy.
Avec ses accents de tragédie antique, ce film est avant tout le récit de passions contrariées par l’histoire et la haine ordinaire.
Sous ses aspects mélodramatiques efficaces, ce film émouvant, d’une grande exactitude historique, a en outre le mérite de ne jamais sombrer dans la caricature ou le sensationnalisme.
J'ai été touché par ce film.
Par le scénario.
Inspiré de faits réels.
De la vie d'un homme, Pierre Seel, dont je vous recommande l'excellent "Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel" paru en
1994 aux éditons Calmann-Lévy.
Il y aussile beau livre de Jean Le Bitoux "Les oubliés de la mémoire" chez Hachette Littératures.
Ensemble ils ont su raconter l'horreur de la persécution.
Pas besoin d'être juif, pendant la guerre pour connaître les terribles camps de concentration.
Tziganes, homosexuels, déficients mentaux connaissaient le mêm sort au nom de la sacro-sainte épuration ethnique.
Pierre Seel témoigne :
"Un jour, les haut-parleurs nous convoquèrent séance tenante sur la place de l'appel. (...) Il s'agissait en fait d'une épreuve autrement plus pénible, d'une condamnation à mort. Au centre du carré que nous formions, on amena, encadré par deux SS, un jeune homme. Horrifié, je reconnus Jo, mon tendre ami de dix-huit ans. (...) "Puis les haut-parleurs diffusèrent une bruyante musique classique tandis que les SS le mettaient à nu. Puis ils lui enfoncèrent violemment sur la tête un seau en fer blanc. Ils lâchèrent sur lui les féroces chiens de garde du camp, des bergers allemands qui le mordirent d'abord au bas-ventre et aux cuisses avant de le dévorer sous nos yeux. Ses hurlements de douleur étaient amplifiés et distordus par le seau sous lequel sa tête demeurait prise. Raide et chancelant, les yeux écarquillés par tant d'horreur, des larmes coulant sur mes joues, je priai ardemment pour qu'il perde très vite connaissance." (...) "Depuis, il m'arrive encore souvent de me réveiller la nuit en hurlant. Depuis plus de cinquante ans, cette scène repasse inlassablement devant mes yeux. Je n'oublierai jamais cet assassinat barbare de mon amourSous mes yeux, sous nos yeux. Car nous fûmes des centaines à être témoins. Pourquoi tous se taisaient-ils aujourd'hui ? Sont-ils donc tous morts ? (...) Mais je pense que certains préfèrent se taire pour toujours, redoutant de réveiller d'atroces souvenirs comme celui-ci parmi tant d'autres. Quant à moi, après des dizaines d'années de silence, j'ai décidé de parler, de témoigner, d'accuser."
Il faudra attendre longtemps, 2005, plus de 60 ans après la guerre, pour qu'un président de la République reconnaisse le sort infligé à certaines mminorités.
C'était Jacques Chirac : "En Allemagne, mais aussi sur notre territoire, celles et ceux que leur vie personnelle distinguait, je pense aux homosexuels, étaient poursuivis, arrêtés et déportés".
Depuis Pierre Seel est décèdé le 25 novembre 2005.
Mais le 23 novembre 2007, la ville de Toulouse a annoncé au Mémorial de la Déportation Homosexuelle qu'elle engage une procédure afin de baptiser une rue du centre ville du nom de Pierre Seel.
A l’unanimité, lors du Conseil Municipal de la ville du 21 décembre 2007, la nomination de la voie a été votée. La nouvelle rue sera inaugurée le 23 Fevrier 2008 par le maire de Toulouse.
La plaque de rue portera l'inscription: "Rue Pierre Seel - Déporté français pour homosexualité - 1923-2005".
Alors ce soir, en mémoire de ce grand homme, revivez sous les traits de Jérémie Rénier les souffrances que la bêtise humaine peuvent engendrer.
A la sortie du film j'ai eu la chance de croiser Louise Monnot qui avait été vraiment bouleversée par son rôle.
Nicolas Gob auussi.
Les professionnels ne s'y sont pas trompés.
Le téléfilm a été multiprimé.
En cette journée contre l'homophobie, il faut aussi penser à aujourd'hui.
A tou ceux qui sont encore opprimés.
Ou qui tout simplement doivent subir le regard des autres.
Ou celui de la vie de tous les jours.
Comme Pascal Pellegrino.
Papa gay.
"Papa gay, Lettre à mon enfant interdit" est le livre qu'il a écrit pour témoigner de cette histoire de vie différente, mais exceptionnelle.
Pas banale mais naturelle : la vie d'un gay et d’une lesbienne qui ont décidé de vivre en coparentalité,
En famille.
Son livre est drôle.
Etonnant.
Bouleversant.
Il y raconte avec lucidité son désir d’enfant, puis la mise en route du bébé.
Pascal déclare : "J’avais aussi envie de rassurer ceux à qui le mot homoparentalité fait peur, comme ce proche qui m’a dit un jour :J’ai prié pour que ton enfant ne vienne pas au monde. Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle violence puisse être libérée dans ces quelques mots, lancés dans l’air. De quel droit arrive-t-on à souhaiter la mort d’un être parce qu’il est conçu par deux homosexuels? Avant de donner la vie, un homo doit d’abord accoucher la peur des autres… "
Roxane est pourtant l'enfant de l'amour.
Elle fait le bonheur de ses parents.
Avec la bénédiction de la directrice de l'école où elle va.
Alors pourquoi tant de haine autour ?
Le bonheur fait il peur à ceux qui n'en ont pas ?
Et Mister Pellegrino de résumer le pourquoi de son témoignage "avant de donner la vie, un homo doit d’abord accoucher la peur des autres…"
Je crois que mon voisin a peur !
Le blog de Pascal à lire ici.
16 mai 2009
Belle association
Il y a six ans, la famille de Mehdi découvrait son homosexualité.
Las des menaces et des brimades, le jeune homme a fini par quitter le domicile familial en région parisienne pour se retrouver à Montpellier où une association,
Le Refuge, vient en aide aux jeunes homosexuels en détresse.
Depuis sa création, en 2003, l'association a hébergé une soixantaine de jeunes gens des deux sexes, venus de toute la France, dans les trois appartements qu'elle loue directement, souligne le président du Refuge, Nicolas Noguier, à quelques jours de la journée de lutte contre l'homophobie.
Des jeunes homosexuels en rupture scolaire ou professionnelle du fait de leur orientation sexuelle, mais aussi quelquefois en rupture familiale, comme ce fut le cas pour Mehdi.
Ses souvenirs du jeune homme (dont le prénom a été modifié et qui ne souhaite pas dévoiler sa véritable identité) sont douloureux : "Ma mère m'a dit: +si je te vois avec un garçon, je te tue+", se rappelle-t-il. Pendant quatre ans, il supportera cette "ambiance-là", entre une mère "devenue hystérique" et une soeur qui affirme: "Où que tu sois, on te retrouvera".
C'est grâce à internet que Mehdi, aujourd'hui âgé de 22 ans, a découvert l'association Le Refuge. Une association unique qui, outre l'hébergement temporaire de 6 mois au maximum, offre aussi un accompagnement social, médical et psychologique. Car le rejet lié à la sexualité, la rupture, le doute, peuvent avoir des conséquences dramatiques pour ces jeunes: isolement, solitude, pratiques à risques, prostitution, voire tentative de suicide, témoigne Nicolas Noguier.
Selon une étude réalisée par le Dr Marc Shelly (hôpital Fernand-Widal à Paris), "les jeunes gays ou bisexuels ont treize fois plus de risques de faire une tentative de suicide que les hétérosexuels de même âge et de même condition sociale".
"D'où, explique Nicolas Noguier, la nécessité de mettre en place un suivi psychologique et un accompagnement individuel" en faveur de ces jeunes qui, pour beaucoup, ont galéré, passant d'hôtels en foyers ou en centres d'hébergement d'urgence.
Dès leur arrivée au Refuge, ils signent une charte par laquelle ils s'engagent à rencontrer un psychologue. "Mais ils doivent aussi s'engager dans un projet de réinsertion", dit Nicolas Noguier, l'association - qui a lancé une antenne à Paris cette année - inscrivant clairement son action dans une démarche de "responsabilisation des jeunes".
Au Refuge, ils vont trouver "la stabilité pour construire ce projet", note-t-il. Ils vont aussi trouver le soutien d'une équipe de bénévoles qui, loin d'exiger un résultat immédiat, demande en revanche que ces jeunes engagent clairement "des démarches pour trouver soit un travail, soit une formation".
Cela ne marche pas à tous les coups: parmi la soixantaine de jeunes accueillis, "il y a eu des échecs", surtout avec des jeunes qui "se croyaient en vacances", admet Nicolas Noguier.
Pour Mehdi, en revanche, la réussite semble totale. De semaine en semaine, le jeune homme s'est affirmé, a pris confiance. "Au Refuge, dit-il, ils m'ont aidé à me sentir à l'aise avec moi-même". "Je me suis senti protégé. J'ai trouvé un toit, de quoi manger et j'ai construit un projet", dit le jeune homme.
Il bient de décrocherun CDD, a signé un contrat à durée indéterminée dans une entreprise montpelliéraine. Depuis quelques semaines, il vole de ses propres ailes, vit dans son propre appartement et est devenu lui-même bénévole au Refuge.
Dans le reportage ci-dessous, vous verrez aussi qu'à Paris la vie n'est pas rose.
Le marais et ses lumières cache souvent beaucoup de désespoir.
Comme un feu qui brille il attire les lucioles qui bien souvent viennent s'y brûler les ailes...
De fait l'association va bientôt trouver refuge dans la capitale.
Chapeau Monsieur Noguier.
Si le Nain peut vous aider...
14 mai 2009
Captain flower power
Flower Power !
Et vive Woodstock...
Ben c'est du Obispo.
Cucul.
Facile.
Mais tellement ciselé au niveau musical.
Arragements.
Orchestre.
Une de ses proches avec qui je discutais un jour, disait de lui que c'est sans doute l'un des plus grands mélodistes français.
Pas forcément un grand chanteur.
Mais un génie de la musique.
Moi j'aime bien.
Depuis 1991.
Le premier reportge que j'ai fait sur lui.
C'est mon côté fan.
Cucul.
J'assume.
09 mai 2009
En mai ? Mais fais ce qu'il te plaît !
Oui mais, quoi faire en fait ?
Ça fait un petit moment que je traîne cette envie de rien.
De mal être.
Pourtant ma vie n'est pas si triste que cela.
Elle est gay ma vie, mais pas forcément gaie non plus !
Tout n'est pas si grave.
Je ne suis pas SDF... ( Pas encore, merci messieurs les politiques ! )
J'ai un boulot, je travaille en ce samedi, comme hier 8 mai... ( Merci patron ! )
J'ai un peu d'argent ... ( Ah merci monsieur des impôts ! )
Mais bon, je suis en manque d'équilibre...
Je ne vais pas trop pleurer sur mon sort, mais à l'âge que j'ai, je vis de plus en plus seul !
Je sais je vous en ai déjà parlé...
Tous mes potes sont casés, marriés avec ou sans gamins, partis au loin ...
Et moi je suis toujours le loup solitaire qui erre dans la vie et les rues de Paris.
Une ville où l'on peut facilement vivre seul.
Où l'on peut mourir seul aussi.
Rappelez vous la canicule de 2003 et tous ces corps jamais réclamés.
Pierre Delanoë a écrit pour le grand poéte du 20 ème siècle Michel Sardou (Sic ! Aie la culture du Nain !!!) ces quelques phrases :
" ... Dans les villes de grande solitude,
Quand l'alcool s'est évaporé,
Je replonge dans la multitude
Qui défile au pas cadencé.
J'ai peur d'avoir brisé des vitres,
D'avoir réveillé les voisins
Mais je suis rassuré très vite :
C'est vrai que je ne casse rien..."
Voilà où on peut en arriver, quand on y regarde de plus près...
Être seul dans cette grande ville apporte parfois certains avantages.
On peut y être anonyme.
On peut y vivre sa vie, sa sexualité, ses travers, sans que personne n'en sache rien.
Mais on peut aussi y être terriblement seul.
C'est un peu ce que je ressens en ce moment.
Le matin quand je rejette les draps de mon grand lit à deux places, il me semble bien vide et j'aimerais le voir rempli de mon corps et de celui de l'autre.
Rempli aussi de sentiments.
Simples ou exagérés.
Mais il n'y a rien.
Souvent je me demande ce que je fais dans cet univers, où certes je peux combler mes aspirations, mais où la vie à deux n'existe pas.
Ou rarement.
Voilà pourquoi j'ai de plus en plus de mal à fréquenter ce Marais et ses bars.
Tout y est superficiel.
Basé sur la séduction, et, au final le cul.
Allez, pomme Q.
08 mai 2009
Maxime du jour...
Un jour, je te parlerai moins.
Peut-être le jour où tu me parleras plus...


