31 décembre 2008
A méditer...
En ce dernier jour de l'année, voici un proverbe indien qui sera bien de mise en 2009.
Bonne fin d'année, ou bon bout d'an comme on dit dans le sud de la France.
" Lorsque l'on ne sait plus où l'on va,
Il faut prendre le temps de s'arrêter,
Pour regarder d'où l'on vient"
Bises du Nain.
30 décembre 2008
Pourquoi je DETESTE les fêtes !
Et je n'aime pas non plus les vacances de fin d'année parce que ce qu'en fin de compte on est pas dans l'esprit vacances, mais plutôt fête et c'est terrible !
Comme il faut fêter plusieurs Noël à la suite, récupérer puis s'y remettre et hop après, on se tape tout de suite le nouvel an : le même cirque recommence.
J''ai l'impression d'être plus crevé qu'avant que cela ne débute.
Donc, je n'aime pas non plus les fêtes de fin d'année car :
Premièrement : les gamins, la seule chose qui les intéressent vraiment, c'est leur cadeaux (cf mon neveu transi devant les paquets attendant que la distribution commence, ben je l'ai servi en dernier !).
Deuxio : les adultes, la seule chose qui les intéressent, c'est de savoir si j'ai ENFIN quelqu'un dans ma vie, ben non !
Tertio : 1 + 2 ensemble = déprimant = je bouffe beaucoup trop du coup donc je dois faire deux fois plus de sport.
Crevant !
Et nouvel an... un grand moment de solitude d'année en année.
Ce qui change cette année ?
Rien !
Les insinuations de la famille sont restèes les mêmes.
Les sales gosses étaient pareils à eux-mêmes et il n'y a pas d'invité surprise avec qui je pourrais créer une relation intéressante.
Non Jean-Pierre je ne te dis pas merci !
29 décembre 2008
L'amour s'en vient et s'en va...
A ceux qui se sont posé des questions quant à ma sexualité, pourtant de plus en plus apparente à la lecture des postes précédents, je réponds ceci :
L'homme qui se cache derrière le nain a vécu.
Dès l'adolescence, il savait qu'il pouvait aimer.
Éprouver des sentiments.
Première érection en lisant en cachette un livre érotique piqué dans la bibliothèque de mon père.
Puis ce liquide qui sort du sexe sans que l'on vous ai prévenu de quoi que ce soit.
J'ai vite rangé ce livre en me disant que Maïté (oui c'était son nom je m'en souviens) l'héroïne du bouquin avait de drôles de pouvoirs sur mon corps ...
Je découvrais alors des plaisirs nouveaux sous la couverture....
Non pas celle du livre, celle de mon lit qui cachait mes nouvelles aventures dans le monde du fantasme.
Puis l'adolescence.
Paris.
Capitale de tout et du n'importe quoi.
Premiers émois, mais j'y reviendrais.
Premières sensations à tire d"elles".
Ces filles qui vous posent des baisers longuement accordés.
Vite repris.
Puis le bateau ivre de mes amours a pris le large avec mes 18 ans.
D'un coup d'"elle", j'allais aussi à la découverte des sentiments, maître de mon navire.
Allant d'"il" en "il", mais sans jamais accoster vraiment.
"Ils" ou "Elles" n'étaient plu là.
Pris dans le tourbillon des découvertes, je me suis abandonné.
Laissé faire.
Piéger.
Évitant par chance les écueils de la vie, les épidémies rencontrées.en chemins.
Quand j'allais de port en "porc".
Ce dernier mot n'étant bien souvent que le reflet de mon avilissement.
Je n'ai jamais pris de drogue.
Le sexe était mon adrénaline.
Me suffisant donc à aller de "porc" en "port", où bien souvent je me retrouvais sous ces traits.
En me regardant dans la glace.
Parfois en voyant le chemin parcouru par ma vieille coque, je repense à tout cela.
A tous les marins que j'ai croisés ou embarqués.
Toutes les belles que j'ai saluées ou honorées.
Que reste-t-il de tout cela ?
Rien, si ce n'est de fugaces souvenirs.
Des plaies parfois ravivées par un vilain sel de mer.
Mon navire à voiles ou à vapeur, comme le voudra le reste de mon existence, avance contre vents et marées.
En essayant de ne pas trop tanguer.
A la recherche d'un lieu ami où enfin accoster et me reposer.
Faites que les Dieux et les vents me soient favorables.
J'embarque à nouveau.
28 décembre 2008
Y'a des matins comme ça !
Où on se lève un peu plus tard que d'habitude.
Où l'on se dit, non aujourd'hui je ne bosse pas !
Trois semaines de repos, pour tous ces jours pas pris cet été because trop de boulot.
Because sous effectif.
Because lancement d'une nouvelle grille de programmation.
Nouvelle façon de travailler.
Rédaction nouvelle.
Nouvelles tranches horaires...
Alors il me faut souffler un peu.
Un garçon est passé dans ma vie.
J'ai attrapé un virus.
Je me suis soigné.
Des deux.
Mais tout ne se remet pas en place aussi facilement.
Séquelles
Lente guérison.
C'est très chiant une bronchite asthmatiformeasthmatiforme !
Good boy in a bad mood.
Il y a eu les huîtres, le foie gras, le champagne, les lumières qui clignotent.
Du noir.
Du blanc.
De la couleur.
Des appartements bien chauds et des tentes bien froides au pied de Beaubourg.
Il y a eu des simulacres de démocratie avec des désignations de candidat arrangées.
Une gauche qui a mal à droite.
Une droite toute gauche.
Dans le monde un dictateur est parti.
Pour Bush c'est fini !
D'autres sont encore en place ou viendront.
2008 s'en va, 2009 s'approche avec la même vitesse folle.
Passé le panneau de départ on est déjà dans la course avec des panneaux d'arrivée différents pour les uns et les autres.
Ce siècle a déjà presque 10 ans.
Je me vois hier encore gloser sur l'an 2000.
Pour moi gamin l'an 2000 c'était de la science fiction.
Je suis désormais un quadragénaire du 21ème siècle !
Je ne sais pas de quoi demain sera fait !
Certains non plus d'ailleurs !
Il y a pour eux la course des "au petit bonheur la chance".
Ne pas pleurer, rester digne.
Déjouer les pièges de la vie pour survivre.
Dans une tente.
Sous un parasol.
Un carton.
Au pied d'immeubles parfois vides parce que "ce sont des bureaux m'sieur".
Un bureau vide, sans travail.
Comme le regard du pauvre homme que j'ai croisé vide et sans travail devant l'église de la rue Saint Martin.
J'ai bossé tout le week-end, relié à la vie par mon ordinateur/outil de travail.
Je ne suis quasiment pas sorti.
De fait j'ai surfé.
Pris le temps d'aller lire des blogs que je n'ai que parcourus ces dernières semaines tant le temps me manquait.
Ces blogs dont je ne parle pas mais que je lis sans les lier.
Ce sont mes pépites.
Ces blogs qui me correspondent et qui me renvoient souvent mon image.
C'est le cas du blog de Frog.
Cet inclassable qui écrit en anglais me plaît car il est pluriculturelpluriculturel.
Il parle toutes les langues.
Il mixe toutes les cultures et les images.
Il a la bonne tête du pote qu'on voudrait tous avoir tant son sourire est généreux.
Il capte l'air du temps et les émotions.
Bizarrement il capte les miennes.
Je ne m'en étais pas rendu compte jusqu'à hier.
Lorsque je suis tombé sur cette vidéo de Bonne Année.
Les mots, les couleurs, la musique,les paroles.
Cette façon de filmer, d'exprimer son amour des autres, l'amitié ...
D'un coup mes sentiments m'ont submergé.
Je me suis senti comme rarement.
J'ai éprouvé bonheur et tristesse.
Ce spleen si cher aux poètes.
Des larmes me sont venues aux yeux.
Une écriture en images qui ne sont pas les vôtres mais qui vont chercher celles qui sont enfouies au plus profond de vous même.
Cela s'appelle en français je crois la symbiose.
Pour cela Frog comme il y a deux ans je te redis merci, merci, merci.
Je ne résiste pas au fait de partager ces images ici, pour que ce qu'il a créé et me ressemble tant, soit un peu chez moi avec beaucoup de lui.
Merci !
27 décembre 2008
"Le Marais gay en perte de vitesse"...
Voilà, le Nain se repose.
Range.
Trie ses affaires.
Demain je monterai au grenier faire un peu de vide.
Aujjourd'hui je classe des vieux articles que je garde depuis 4 ans.
Depuis que je me suis mis à suivre l'ascension de la Madame.
Depuis que j'ai changé de job et que j'ai du remettre le nez dans l'actu.
Depuis que je me suis un peu plus intéressé au Marais aussi.
Je viens de retomber sur ce vieil article du Parisien, toujours d'actualité.
Ce titre interpelle il est vrai.
Il paraît, donc, que le chiffre d'affaires du quartier est en baisse, que les boîtes de nuit sont moins remplies et que, de fait, le moral des commerces gays du Marais est en berne...
Selon le SNEG (Syndicat National des Établissements Gays), on a dénombré une dizaine de fermeture des établissements gays à l'époque en 2005.
Même la célébre Gay Pride aurait attiré moins de monde dans le quartier !
La journaliste remarque que tout cela est sans doute dû à l'euro et par la même occasion à l'augmentation des prix.
il est vrai que dans de nombreux bars, la bière est passée de 20 francs à 4 € 50, soit 30 francs... Soit en 5 ans une augmentation de 50 % !!!
Pour excuser cela on pourra parler de l'envolée du coût des loyers dans le quartier, qui ont même obligé la Maison Rouge rue des Archives, pendant de la Maison Blanche, avenue Montaigne, de fermer ses portes en moins d'un an...
C'est désormais un Starbuck Coffee qui s'étale à la place...
Même les enseignes du BHV ont du mal à tenir et aujourd'hui le quartier est défiguré par un horrible Daily Monop' aux couleurs agressives.
Et là est posé le problème de demain.
Comme sur les Champs Elysées, où les loyers ont explosé, seules les grandes enseignes ont pu conserver pignon sur rue, contraignant les petits restaurants et autres commerces à plier boutique ...
Il faut aussi voir dans la désertion des commerces du Marais, l'accueil et la qualité des services, je ne reviendrais pas sur le Cox, mais c'est tout de même un bon exemple.
Surpopulation tous les soirs à 20 heures, mauvais accueil des barmen qui sont tout le temps sous tension et bière
dégueulasse servie au kilométre.
De quoi réellement dégoûter les petits portes monnaie ou les gens un tant soit peu censés ...
Un spécialiste témoigne dans l'article que la clientèle gay n'est pas toujours fidéle ... Et c'est tant mieux !
Cette légére désertion pourra peut-être faire réfléchir certains patrons ...
Mais cela pourra continuer tant que les dindes écervelées continueront de payer jusqu'à 50 % plus cher dans certaines boutiques comme Boyz Bazar des produits tellement tendance !
Ce qui me fait peur dans tout cela, et je l'ai encore vérifé hier soir, c'est que de plus en plus le Marais est un zoo, que l'on vient visiter le week end ou bien pendant les vacances.
Qu'ils soient homos ou hétéros, les provinciaux viennent désormais dans le Marais parce que c'est une étape. Parce qu'il faut voir ce qu'on a vu en reportage à la télé sur TF1 !
Tant qu'ils ne jettent pas des cacuhétes !
Et puis une chose aussi est sûre : la communauté gay a évolué.
Elle a vieilli aussi .
J'en veux pour preuve le récent anniversaire du Cox : les mêmes avec 13 ans de plus inscrits sur le visage.
Alors les dindes qui n'ont rien compris sont encore là, à la recherche d'une hypothétique jeunesse au fond d'une bière ou d'une autre dinde.
Les autres se sont mariés, rangés des voitures ou bien encore ont rerouvé la mémoire et en ont eu marre de se faire tondre comme des moutons...
Ah quand la dinde ne veut pas se transformer en mouton...
L'homo erectus est en marche ...
Lol !
26 décembre 2008
J'ai le coeur chocolat
Ben voilà, c'est l'idée que m'a donnée Olivia Ruiz l'autre jour alors que je l'nterviewais.
La ptite coquine femme cocolat m'a fait comprendre que moi aussi j'étais un homme chocolat.
Et je sais, ou je comprends pourquoi j'idéalise autant certains mecs.
C'est parce que je sais que je les aurais jamais !
C'est aussi simple que cela !
Au delà de me complaire dans ma solitude et mon célibat, j'en arrive à me poser ces questions.
Ai je fait le bon choix en abandonnant l'idée de vivre avec une fille et en ayant des enfants ?
Ai je fait le bon choix en tombant amoureux d'un garçon et puis d'un autre ?
En découvrant de nouvelles sensations ?
Et puis en en regrettant certaines ?
Mais ce dont je suis sûr, c'est que je me complets sans doute dans ce malheur et ce mal être que j'entretiens.
Ce garçon idéal, enfin que j'idéalise, c'est sans doute à mes yeux cette inaccessible étoile.
Cet impossible rêve qui fait que je magnifie les instants de bonheur que j'ai vécus avec certains.
Et en même temps, je sais que je n'aurais jamais à assumer cette vie de couple que nous aurions à subir si nous vivions ensemble.
Des autre l'assument à ma place.
Moi, de ces idéaux je ne garde que les bons moments.
Les instants de plaisir, de désir, de câlins, de caresses.
La vie facile et légère.
Un garçon qui le matin se lève et s'en va.
J'ai certes partagé certains de leurs tracas, mais je n'ai pas vraiment assumé la vie au quotidien.
Un peu, oui c'est vrai.
Mais pas tant que cela.
Tout de même, j'aimerais bien être amoureux, avoir quelqu'un avec qui partager des joies, des moments de bonheur, de sexe, de doutes ...
Des enfants ?
Une vie de couple ?
Oui, peut-être.
Mais avec des moments d'amour partagés, des instants de "je te remonte le moral ce soir parce que ça ne va pas".
J'ai le coeur chocolat.
Il fond parfois devant la chaleur humaine d'un corps ou d'un regard.
D'un style ou d'une présence.
Je n'ai pas de stéréotype en matière d'amour.
Brunes ou blonds ...
Blondes ou bruns...
Mon coeur chocolat a aussi tendance à se durcir dans le réfrigérateur de la vie.
Face à la bêtise humaine.
Face à la connerie.
Face à l'intransigeance.
Mon coeur chocolat, pour le moment certains l'ont juste croqué.
Ils et elles ne l'ont pas mangé, enfin entièrement ...
Il est donc encore prêt à fondre mon coeur chocolat ?
T'es con le Nain ...
Merci Olivia, petit bout de bonne femme sympa !
Toii aussi t'es une jolie jeune femme chocolat...
25 décembre 2008
Je suis en manque d'équilibre...
Je ne vais pas trop pleurer sur mon sort, mais en ce moment, avec les témoignages de mon entourage, avec les blogs que je lis, je suis en train de prendre conscience d'une chose : à l'âge que j'ai, je vis de plus en plus seul !
Je sais je vous en ai déjà parlé...
Tous mes potes sont casés, marriés, partis au loin ...
Et moi je suis toujours le loup solitaire qui erre dans la vie et les rues de Paris.
Une ville où l'on peut facilement vivre seul.
Où l'on peut mourir seul aussi.
Rappelez vous la canicule de 2003 et tous ces corps jamais réclamés.
Pierre Delanoë a écrit pour le grand poéte du 20 ème siècle Michel Sardou (Sic ! Aie la culture du Nain !!!) ces quelques phrases :
" ... Dans les villes de grande solitude,
Quand l'alcool s'est évaporé,
Je replonge dans la multitude
Qui défile au pas cadencé.
J'ai peur d'avoir brisé des vitres,
D'avoir réveillé les voisins
Mais je suis rassuré très vite :
C'est vrai que je ne casse rien..."
Voilà où on peut en arriver, quand on y regarde de plus près...
Être seul dans cette grande ville apporte parfois certains avantages.
On peut y être anonyme.
On peut y vivre sa vie, sa sexualité, ses travers, sans que personne n'en sache rien.
Mais on peut aussi y être terriblement seul.
C'est un peu ce que je ressens en ce moment.
Le matin quand je rejette les draps de mon grand lit à deux places, il me semble bien vide et j'aimerais le voir rempli de mon corps et de celui de l'autre.
Rempli aussi de sentiments.
Simples ou exagérés.
Mais il n'y a rien.
Souvent je me demande ce que je fais dans cet univers, où certes je peux combler mes aspirations, mais où la vie à deux n'existe pas.
Ou rarement.
Voilà pourquoi j'ai de plus en plus de mal à fréquenter ce Marais et ses bars.
Tout y est superficiel.
Basé sur la séduction, et, au final le cul.
Noël ne renvoie à mes maux pas forcément roses, et je me trouve bien morose.
Le Marais était triste et froid sous ses guirlandes ce soir.
Les petites lumières bleues tombaient sur les passant comme des gouttes de pluie scintillantes.
Comme les larmes de tous ces sans joie qui déambulaient sans vraiment s'amuser.
Marasi confort sans réconfort.
Je suis rentré me réfugier sur mon canapé.
Mon balcon clignote de lumières de Noël.
J'ai sommeil.
24 décembre 2008
Restos du coeur
Ben voilà le Nain pour Noël s'est offert un réveillon aux Restos du Coeur.
Non je ne suis pas tombé si bas !
Une amie dirige un centre et avait besoin de bras pour cette soirée.
Le Nain avait ainsi une bonne excuse pour échapper au sempiternel dîner de famille avec la belle famille de ma soeur.
Rendez-vous pris vers 20 heures en extérieur, car le centre ce sont 3 camions qui viennent chaque soir dans ce quartier chic de Paris, donner des repas chauds à ceux qui en ont besoin.
Ce soir c'est fête il y a entrée plat et dessert.
Que de détresse dans le regard de certains.
Que de bonheur aussi en ce moment là que de croiser leurs regards.
Malgré sa grosse doudoune bien chaude, le Nain avait froid.
Alors imaginez ces pauvres bougres.
Le repas chaud qui se refroidit très vite.
Et puis une fois le plateau fini, rien.
Le retour dans la solitude pour beaucoup d'entre eux.
Solitude aggravée en cette soirée particulière.
Un d'entre eux est venu me demander pourquoi je n'étais pas en famille, si j'en avais une.
Oui le Nain a cette chance là !
Mais ce soir c'était eux ma famille.
Un autre est venu me voir pour me complimenter sur ma coiffure.
Il m'a dit : " tu vois, moi je n'ai même plus ce luxe là. J'essaye de bien me les couper, mais c'est pas ça..."
C'est vrai qu'on pense à les nourrir, à les vêtir, mais on passe aussi à côté de petits bonheurs perdus.
Il nous semble tellement naturel d'aller chez le coiffeur.
Certains dépensent 100 euros dans une coupe alors lui n'avait même pas les 8 euros pour aller chez le p'tit coiffeur pakistanais où il avait ses habitudes avant.
Avant....
Belle soirée.
Riche en regards.
En intensité des échanges.
J'ai pas regretté la dinde.
Je me suis nourri bien plus que n'importe qui ce soir.
Pour une fois j'ai servi à quelque chose un soir de Noël et ça, ça n'a pas de prix !
23 décembre 2008
Hep le nain !
Désolé.
Oui désolé, comme je le disais hier à un ami qui se plaint de ne plus lire ma vie, mon oeuvre.
Mais d'abord, ce blog ne sert pas qu'à raconter ma vie.
Je viens aussi y étaler mes humeurs, pousser mes coups de gueule.
Mais là, pas le temps.
Je sais je sors bien souvent cette éternelle rengaine, mais c'est vrai.
Je ne suis pas comme certains, je n'écris pas pour qu'on me lise.
Enfin si quelque part.
Mais je n'écris pas pour être reconnu.
La reconnaissance de mon écriture par chance je l'ai déjà eue dans mon travail.
Je continue de l'avoir.
Donc je laisse la gloire de l'écriture aux autres et moi je continue à mon rythme de nourir ce blog.
Au rythme de ma vie et de mon travail.
Et en ce moment mon travail ne m'en laisse quère le temps.
La politique s'emballe.
On nous habitue à la crise et à la récession.
Il y a ce que tout le monde voit et il y a tout ce qui se passe derrière.
Pendant ce temps, Sarko 1er est zen.
C'est ce que se plaît à dire le nain de la "forme tranquille".
Ben dîtes moi qu'est ce que ça va être le jour où il va s'énerver ...
Sinon pour le reste, c'est la même chanson comme dirait Cloclo.
Cette semaine en plus il y a eu Noël.
La fin d'année approche à grand pas.
Le fin de 2008 avance.
Allez moi aussi faut que j'avance.
Ménage.
Plumeau.
Sport.
Courses...
Bref un week end ordinaire, après une semaine ordinaire ...
Qu'est ce qu'il raconte le Nain?
Des conneries comme d'habitude !
22 décembre 2008
Il est repassé par ici !
N
eige.
Calme.
Silence.
TGV.
Paris.
Gris.
Course effrénée.
Bruit.
Paris ...
